Mona Lou débute le violoncelle à 7 ans, au conservatoire de Vitré (35), sa ville natale. 

Après avoir bénéficié à Saint-Malo de l'enseignement d’Aldo Ripoche, Mona Lou rejoint la sphère musicale parisienne. Elle obtient son Diplôme d’Études Musicales en 2002, en remportant le premier prix de violoncelle ainsi que le premier prix à l’unanimité de musique de chambre ; à cette occasion elle est remarquée pour ses belles qualités de musicalité et d’écoute.

Mona Lou est alors repérée par plusieurs orchestres parisiens qui font appel à elle. Se perfectionnant auprès des violoncellistes renommés comme Marc Coppey ou Jérôme Pernoo, elle débute une carrière de soliste.

Mona Lou s’investit particulièrement dans la musique de chambre tout en approfondissant son répertoire pour violoncelle seul. Elle adapte des œuvres de compositeurs n’ayant pas ou peu écrit pour l'instrument solo. Sa rencontre avec Gérard Parmentier sera décisive et elle interprète en première mondiale à Paris, une de ses œuvres pour violoncelle seul, intitulée "63 rue de la Roquette".

Parallèlement à sa carrière musicale, Mona Lou se passionne pour le théâtre. Elle se forme près de professeurs prestigieux, tels qu’Elisabeth Tamaris et Jean Périmony.

2008 marque un tournant dans sa vie d’artiste. Cette année-là, elle entame une grande série de récitals avec l’Intégrale des Suites de Bach, et débute une véritable carrière de comédienne auprès de Laure Meurisse (parente de Paul Meurisse) dans 24 heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig : à ce jour, elles ont donné 200 représentations à Paris, en province (notamment au Festival d’Avignon).

Violoncelliste, comédienne, Mona Lou a apporté sa double compétence à l’Institut Gérard Parmentier : enseignement musical et ''coaching'' vocal.

Mona Lou excelle aussi bien dans les répertoires baroque et romantique que dans la musique contemporaine. Aux côtés de Gérard Parmentier (piano, orgue), elle propose ainsi des programmes de concerts adaptés et très variés.

La personnalité et toutes les facettes du talent de Mona Lou, artiste débordante de vie, s'expriment avec bonheur sur scène où elle déploie intelligence, sensibilité et passion. 

 

 

 

Gérard Parmentier fait partie de ces musiciens dont une vie entière ne peut suffire à épuiser l’appétit musical qui les mène chaque jour à non seulement approfondir ce qu’ils ont déjà entrepris et ce qu’ils sont en train de réaliser, mais également à se tourner, à tous moments, vers de nouveaux horizons et galaxies.

Gérard Parmentier est de ces artistes dont on pourrait dire en d’autres circonstances qu’ils sont des phénomènes, des cas, des extras-temporels du système, tant on ne sait à quel moment ils se sont engagés sur ces chemins - avant la naissance sans doute - chemins parallèles et croisés que seuls certains artistes comme lui savent emprunter aux mêmes moments, par magie.

Gérard Parmentier ne fait pas de la musique, il est la musique sous toutes ses couleurs, ses lumières, ses richesses, ses visages.

Pianiste hors du commun, il a fait ses études de piano à l’Ecole Normale et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, tout en travaillant avec la même vitalité... l’écriture musicale, la clarinette, le clavecin mais aussi l’orgue. Ceci l’a conduit tout naturellement à l’Art de l’Improvisation, ponctué par un Prix au Concours International d’Improvisation de Lyon.

Pendant 12 ans, Gérard Parmentier est Titulaire des Grandes Orgues Cavaillé-Coll de l’Eglise St Maurice de Courbevoie (près de Paris), puis de 1973 à 1977 Directeur de la Musique au Théâtre National de La Comédie Française et de 1979 à 1990 Pianiste à l’Opéra de Paris. Passionné de musique baroque il travaille, avec William Christie, Jean Claude Malgloire, entre autres...

Parallèlement Gérard Parmentier accompagne : Luciano Pavarotti, Roberto Alagna, Ruggero Raymondi, Gabriel Bacquier, Kiri te Kanawa, Katia Ricciarelli, Whileminia Fernandez (film DIVA), Shirley Verrett, Christa Ludwig ou Nadine Denize (avec laquelle il a enregistré un disque consacré à Wagner). Il s’est également produit avec Armin Jordan, Georges Prêtre ou Jean-Claude Casadessus, pour ne citer qu’eux.

Ceci n’a pas empêché Gérard Parmentier de travailler dans de nombreuses circonstances et sur les domaines les plus divers avec par exemple, Robert Hossein, Pierre Cardin, la Compagnie de Danse «Blanca Li», d’être pendant 4 années le pianiste de l’émission Le Masque et la Plume sur France Inter, d’être le Liszt – improvisateur dans le feuilleton Liszt sur France Musique (12 épisodes), ou bien encore chargé de l’organisation musicale de la Messe Papale au Bourget lors de la venue du Pape Jean-Paul II où il dirige un orchestre à vent et un chœur de 2000 personnes.

Gérard Parmentier s’est également produit en Musique de Chambre avec Pierre-Yves Artaud, le Quatuor Via Nova, Aaron Rosand, Ivry Gitlis, Thierry Caens, Matthew Hunter, alto solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin.

Gérard Parmentier a donné sous de multiples formes, des concerts dans le monde entier, l’Asie lui ayant réservé un accueil personnel digne des plus hautes personnalités, comme en Chine où, outre de nombreuses Masters Classes télévisées, concerts en soliste (piano et orgue) et direction de l’orchestre national de Taïpei, il est le seul européen a avoir eu l'honneur d'interpréter en première mondiale le concerto pour piano The Tide de Chiu Tiang-Long avec  l’Orchestre National Traditionnel de Hong-Kong.

Gérard Parmentier a partagé sa vie entre le monde classique et le monde de la variété durant une dizaine d’années, accompagnant des chanteurs tels que Gérard Lenorman, Nicoletta, Daniel Guichard, et bien d’autres...

Pédagogue et après avoir enseigné dans différents établissements - Conservatoire de Pamplona, Ecole Normale, CNSM de Paris, puis Directeur et Professeur à l’Ecole de Musique du Centre Chopin à Paris - il créé en 2009 l’Institut Gérard Parmentier. Il est également compositeur (Musique  de Chambre, de Scène, Piano, Voix, etc.) et a enregistré, tout au long de sa carrière de nombreux disques.

Mais Gérard Parmentier est un des rares artistes à inclure dans ses programmes de concerts l’Improvisation renouant ainsi avec la grande tradition du 19ème siècle. Que le public lui donne un thème et Gérard Parmentier est à l’instant même la musique vivante. Ces deux mots retrouvent alors tous leurs sens, pour l’étonnement et le bonheur de chacun.